Aréna de Magog : changer de site n’affecterait pas la subvention, corrige la mairesse
L'emplacement du futur aréna de Magog continue d'engendrer la controverse. Alors qu'elle affirmait que le choix du terrain de La Ruche était une condition essentielle à son financement, la mairesse de Magog, Nathalie Pelletier, a appris vendredi qu'il n'en est rien. Contrairement à ce qui a été dit et rapporté il y a quelques jours, il serait faux de prétendre que la subvention gouvernementale de 30 millions de dollars n'est pas transférable d'un site à l'autre, affirme-t-elle. Nathalie Pelletier, mairesse de Magog Photo : Photo fournie Selon la mairesse, les contribuables accepteront le projet de La Ruche quand ils en connaîtront les nombreux avantages financiers. Elle assure que le projet sera présenté à la population d'ici quelques semaines. C'est également le cas de Nyk Beaulieu, directeur général d'Aréna Memphrémagog, qui rêve d'un aréna sur le terrain actuel de football près de l'école La Ruche à Magog. Sur ce site, qui est actuellement celui choisi par l'organisme à but non lucratif, il y voit déjà un centre sportif avec deux glaces, comme au complexe Thibault GM de Sherbrooke, en plus d'une piste d'athlétisme intérieure, au cœur de la ville. Si on est au fond du parc de l'Est, il n'y aura pas de clinique de physiothérapie qui va venir s'installer chez nous. C'est la même chose avec le restaurant, la même chose avec la boutique. Pour que ça fonctionne, il faut qu'on soit dans un pôle comme celui-ci. Il y a plein de commerces autour et ça fonctionne bien. Selon lui, le projet avance à grands pas depuis que le choix de l'emplacement a été décidé et que les partenaires se sont manifestés. Nyk Beaulieu, directeur général de l'organisme à but non lucratif Aréna Memphrémagog. Photo : Radio-Canada Lisa Rodrigue, directrice générale du Centre de services scolaire des Sommets, explique que plusieurs emplacements ont été explorés déjà. Tous ne sont pas d'accord avec l'idée de déménager le terrain de football au centre de la piste d'athlétisme de l'école. Certains préféreraient un aréna deux glaces où se trouve l'actuel aréna. Selon Simon Mailhot, qui réside dans le même quartier que La Ruche, le secteur est déjà saturé au niveau de la circulation automobile. Plusieurs citoyens croient qu'il manque d'informations. L'artiste estrien Vincent Vallières, qui réside à Magog, s'est d'ailleurs adressé au conseil municipal lundi dernier en séance. Catherine Boire, présidente du conseil d'établissement de l'école La Ruche. Photo : Radio-Canada La présidente du conseil d'établissement de l'école La Ruche, Catherine Boire, demande une rencontre entre les intervenants impliqués pour parler des préoccupations des opposants à cet emplacement. La mairesse de Magog, Nathalie Pelletier, maintient de son côté qu'il ne s'agit pas d'un projet improvisé. Il y a un gros travail qui se fait avec l'OBNL, avec les partenaires qui sont là. On veut s'assurer que le projet est toujours bien gagnant pour la population de Magog et de la région.Une dernière information qui est rentrée vendredi, après avoir fait maintes validations, est qu'on peut faire une demande de modifications, mais que ce n'est plus le même projet. Il va falloir qu'on fasse une autre analyse, surtout qu'on prouve justement que l'accès aux jeunes soit aussi intéressant.


Nous, on travaille avec cet emplacement-là, note-t-elle. C'est le meilleur à ce moment-ci et c'est le plus complet qui répond aux besoins de tout le monde, de la ville et des environs.
Trop de circulation?
C'est quand même un emplacement qui a fait ses preuves depuis une soixantaine d'années. On n’n’n’ jamais eu de problèmes avec les places de stationnement, avec les résidents autour.
Pourquoi la ville n'oblige pas que l'OBNL suive les mêmes processus que tous les autres promoteurs alors qu'elle est directement imputée et imputable?
a-t-il demandé. 
Pour le moment, on n'a pas de date de rencontre. On l'a demandée le 7 avril. On est rendu presque à la moitié du mois de juin. On n'a toujours pas de dates de rencontre. Notre préoccupation actuellement, c'est que lorsqu'on va en avoir une, on va juste se présenter devant un fait accompli.
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